mardi 15 juin 2010

“L’infection”, les sources du web!

"L'infection" : Scène d'amour dans Second Life,
épiée par Beau Smart.
Allez décrire le goût du café si vous n’en avez jamais bu ni même senti! C’est évident, on ne parle bien que de ce qu’on connait!
C’est pour cette raison que je me documente sur les blogs de divers résidents SL, triés sur le volet. Je pioche ici et là des idées, des traits de caractère, des façons d’être, des expressions… Je puise allégrement dans toute cette manne inspiratrice de forums, de commentaires (parfois très virulents) entre les fans du monde virtuel de Linden Lab, que je combine avec ma propre expérience du multiverse [URL vers www.territoire-digital.com indisponible - NDEHB], vécue dans la peau de mon (mes) avatar(s).

Je lis régulièrement le blog de Fredylajoie Merlin, celui très fashion d’Eve Kazan, ou encore celui de Riona Rimbaud (qui va souvent un peu plus loin qu’SL). Je suis parfois les très instructifs sujets d’actualité du forum JOL (Jeux OnLine), qui sont aussi très révélateurs de la nature humaine masquée derrière certains avatars.

Il y a cependant une chose que je n’ai jamais testée : c’est le sexe in SL. Ce n’est pas que ça ne m’ait jamais tenté, mais plutôt que je ne me suis jamais posé la question… Et puis pour baiser, dans la vraie vie comme dans la vie virtuelle, il faut un partenaire (sinon, ça s’appelle de la masturbation… D’ailleurs j’imagine que c’est ce que ce doit être aussi, lorsqu’on est derrière son écran!). J’avoue que je n’en ai jamais cherché, et que l’occasion ne s’est tout bonnement jamais présentée. De plus, ça ne me manque pas spécialement!

En outre, les sentiments amoureux “virtuels” me sont complètement étrangers et personnellement, je n’arrive même pas à comprendre comment on peut dissocier la vie virtuelle de la vraie vie. Quand je lis certains blogs (comme celui du lien, mais d’autres aussi), je ne sais pas s’il s’agit de vrais sentiments, ou juste d’un jeu “un peu” exhibitionniste et provocateur (voire les deux en même temps). Je sais bien qu’on peut tomber amoureux de la personne qui se trouve derrière l’écran, et qui vit une seconde vie au travers de son avatar. L’histoire d’Yperfokal Allen et Formentera Voom, par exemple, illustre bien mon propos. Mais quel crédit peut-on donner à une histoire d’amour entre avatars? Un couple virtuel qui ne se connait pas (ou peu) dans la vraie vie peut-il durer en l’état? Où se situe la limite entre la vérité et le fantasme?

C’est ce que j’essaye de déchiffrer en lisant tous ces blogs et bien d’autres, car c’est une des thématiques phare que je développe dans L’infection.

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