dimanche 10 mai 2009

Au salon du livre de Navarrenx 2009…

Public frileux et pétochard au salon du livre de
Navarrenx 2009, qui m'a inspiré cette caricature
à peine exagérée... La crise dure!
Bof bof“, c’est ce qu’on peut retirer de cette seconde participation au salon du livre de Navarrenx. Malgré une organisation assez sérieuse, la fréquentation a été plus que médiocre le vendredi 8 et très moyenne le samedi 9 mai. Heureusement, les gens ont semblé se réveiller le dimanche (surtout l’après-midi), si bien qu’Astobelarra a quand même réussi à rembourser ses frais.

Il est évident que les gens réservent leur argent pour l’essentiel, la lecture faisant visiblement partie des accessoires non-indispensables. Et pour les vrais amoureux de la littérature, là aussi, le porte monnaie comme le sourire semblaient bien verrouillés… Une situation assez désagréable qui m’a inspiré ce petit gribouillis (ci-contre).

Etienne H. Boyer dédicaçait au salon
du livre de Navarrenx, en 2009.
Mais bon, je me rassure (comme je peux) en me disant que ça aurait pu être le flop du siècle! Le maire de Navarrenx -que je ne connaissais pas- a même acheté un exemplaire de “Mauvais berger!” dédicacé!
Comme quoi, tout espoir est encore permis!

A ce propos, le prochain rendez-vous rencontre avec les auteurs des éditions Astobelarra – Le Grand Chardon est prévu pour les 6 et 7 juin prochain, au “salon du livre sans frontière” d’Oloron Sainte Marie. Gilda Ayerdi Caudine devrait théoriquement y dédicacer son livre “Témoignages de deux combattants de l’ombre” en avant-première!

jeudi 7 mai 2009

"L'infection", quelques news de printemps!

Mise en scène de la mort de Mathilde dans les sous-terrains

de Korriban, une île Sith dans Second Life. En vrai,

dans l'histoire, elle ne meurt pas comme ça ;-)
L’infection” se porte plutôt bien, merci!

J’ai eu quelques semaines d’absences dues à un surcroît de boulot et une traditionnelle baisse de régime et de motivation hivernale, mais depuis que le printemps est revenu, c’est reparti comme en 40!
J’ai rédigé un bon paquet de notes, peaufiné mon intrigue, vérifié quelques données techniques indispensables, rajouté des passages abominables, assortis de quelques métaphores écologistes, et défini mes personnages et lieux d’action.
Pour tout vous dire, il y a quelques jours, j’ai encore eu du mal à m’endormir… Mais au moment où je sombrais dans les bras de Morphée, j’ai eu l’illumination. Je peux vous dire dès aujourd’hui que “L’infection” aura un tome 2 (j’ai déjà rédigé le résumé), et que la fin de ce tome 2 ouvre logiquement sur un tome 3 potentiel! Mais là, je vais attendre un peu de finir ce que j’ai commencé avant de me projeter dans un avenir incertain!

Aujourd’hui, j’en suis à un moment crucial de l’histoire, qui va nécessiter un peu d’investigation de ma part :

- A un moment donné, je parle de la gendarmerie, et j’ai besoin d’avoir un maximum d’infos sur les procédures d’enquête, les gardes à vue, et les interpellations. Y’a pas mal de choses qui ont dû changer depuis que j’ai posé mon képi de l’armée, et je dois respecter un minimum d’effets réalistes pour que le récit reste captivant et un minimum crédible. Je vais donc tenter de contacter dans les prochains jours une personne de la profession qui pourra peut-être répondre à mes questions.

- Autre chose, le livre met aussi en scène des personnes réelles importantes et connues dans le monde entier, et j’ai besoin de savoir si je peux légalement utiliser les noms de ces personnes, sachant que “L’infection” est une fiction qui se déroule dans une dimension proche de la nôtre, mais qui n’est pas la nôtre.

Enfin, pour vous faire saliver encore un peu, en dehors de la romance que j’évoquais dans les précédents billets, je peux vous dire que le scénario de “L’infection” comporte de nombreuses références et influences cinématographiques assumées, comme les sagas The Matrix et Terminator, les films la Machine, Kamikaze, Cube, Hidden, et bien entendu toutes la série des “Of the Dead” de Romero et de bien d’autres réalisateurs amateurs de zombies.

Vous l’aurez donc compris, si l’histoire se passe -en grande partie mais pas seulement- dans une Soule alternative très proche de la nôtre, on nage en pleine fiction* fantastique tordue à souhait, avec quelques scènes bien affreuses qui risquent de marquer les esprits de manière indélébile!

* Quand je dis “fiction”, c’est tout à fait le mot qui convient, même si je me suis amusé à disséminer (et déformer) ça et là quelques petites anecdotes croustillantes que j’ai vraiment vécues.