mardi 14 avril 2009

Deuxième visite au Biltzar de Sare

L'équipe d'Astobelarra - Le Grand Chardon
qui tenait le stand au Biltzar de Sare 2009
C’est la seconde fois que je participe aux rencontres du Biltzar de Sare, très sympathique et incontournable rassemblement d’auteurs, et de maisons d’éditions locales.
Cette fois-ci, j’étais en compagnie de Dominika et Piarres, deux autres membres de l’association éditrice Le Grand Chardon – Astobelarra. L’ambiance était très bonne, nous avons eu un monde pas possible, étions bien placés (en face de l’entrée), avons bénéficié d’un grand beau temps, et l’axoa de midi était succulent.

Alors de quoi se plaint le peuple?


Etienne H. Boyer avec Dominika et Piarres sur
le stand Astobelarra, au biltzar de Sare 2009
On s’est très vite rendus compte que les gens n’ont pas de fric, ou du moins, réfrènent leurs pulsions consommatrices. Bon, c’est vrai que “Mauvais berger!” est sorti l’an dernier, et que la plupart des visiteurs de ce salon sont peu ou prou les mêmes que ceux de l’année dernière.
D’autre part, je suis totalement incapable de me vendre, alors je n’ai pas non plus fait de “rentre-dedans“, comme mon voisin de table de chez Elkar, qui avait l’air d’avoir des techniques d’approche assez efficaces (même si lui aussi se plaignait de la difficulté globalement ressentie par tous les stands)…

Une dédicace un peu plus soignée que
les autres, et retouchée sur Photoshop…
Enfin bon… Le Biltzar, on n’y va pas que pour vendre, hein? C’est aussi un excellent moment pour l’échange de liens.
Donc nous y retournerons évidemment l’an prochain, d’autant que sortira le nouveau best-seller de l’association : “Témoignages de deux combattants de l’ombre”, récits au sujet de la guerre civile d’Espagne et ses conséquences” par Gilda Ayerdi-Caudine!!! Sans oublier le prochain ouvrage de la collection bilingue (franco-basque) Litté-Nature, qui sera vraisemblablement “Woods’town“, d’Alphonse Daudet, illustré par Pierre Lahore.
Et je dirais même plus (comme dirait Dupont “D”), peut-être que ce sera aussi le temps pour “L’infection“, mon petit dernier de derrière les fagots, de montrer le petit bout de ses antennes (Wimax)…